
Introduction : Une démarche de mutualisation
D’après le Baromètre du numérique, édition 2026, de l’ARCOM, l’usage des intelligences artificielles génératives (IAG) par les jeunes, et notamment par les lycéens, est aujourd’hui massif et en hausse constante depuis 2023 et le lancement auprès du grand public de ChatGPT. C’est dans ce contexte que les TraAM documentation 2025-2026 nous ont donné l’occasion de nous interroger et d’expérimenter différentes séquences pédagogiques pour permettre « le développement d’une culture de l’IA par les méthodes actives ».
L’ambition des TraAM est de permettre une mutualisation entre les professeurs documentalistes des différentes académies participantes : Besançon, Lille, Montpellier, Nantes et Nice, pour cette année scolaire. Cette mutualisation peut prendre des formes variées comme le partage d’expériences ou de questionnements professionnels, l’échange de ressources ou la co-construction de scénarios pédagogiques.
Ces expérimentations, menées tout au long de l’année scolaire, ont démontré que la mise en œuvre de différentes séances pédagogiques est un levier indispensable pour transformer une pratique spontanée des élèves en une véritable culture numérique pour une utilisation critique et éclairée des IAG.
Il convient de préciser que cet article se concentrera essentiellement sur l’usage des IAG. Bien qu’elles fassent partie d’un écosystème plus vaste, il est important de les distinguer de l’intelligence artificielle au sens général. Par définition, une IAG désigne une technologie capable de créer des contenus — qu’il s’agisse de textes, d’images, de sons ou de lignes de code — à partir de données d’apprentissage et en réponse à une consigne (ou prompt). Ce choix s’explique notamment par le fait que les lycéens privilégient aujourd’hui massivement ces outils de génération de contenu pour les accompagner dans leur travail scolaire.
Professeures documentalistes en lycée polyvalent dans l’académie de Besançon et en lycée général et technologique dans l’académie de Nantes, nous nous sommes retrouvées autour de thématiques et d’expériences communes : l’acculturation à l’IA en SNT, IA et information scientifique, ou encore l’utilisation de l’IA pour la préparation du Grand Oral. Nous avons échangé tout au long de l’année, au fil de la préparation de différents scénarios pédagogiques, l’expérience de chacune alimentant la préparation de l’autre.
Cette collaboration a permis de mettre en lumière :
- un constat commun sur les usages des IAG par les lycéens,
- la nécessité d’un cadre local à l’usage de l’IAG,
- la nécessité d’une formation sur le temps long.
Nous allons développer ces différents points en nous appuyant sur nos expérimentations. Un parcours “IA au lycée” va ainsi se dessiner avec des exemples de séquences à mettre en œuvre de manière progressive et évolutive en fonction des caractéristiques inhérentes à son établissement (filières, spécialités, habitudes de travail en collaboration avec le professeur documentaliste, etc.).
Sommaire
1- Constats sur les usages de l’IAG par les lycéens
2- Le cadre local d’usage de l’IAG : un repère et un support de formation pour les enseignants et les élèves
3- Une proposition de jalons pour l’acculturation à l’IA au lycée général et technologique
4- Conclusion
Bibliographie
1- Constats sur les usages de l’IAG par les lycéens
11. Un usage massif
Selon le rapport d’information du Sénat, IA et éducation, en 2024, 90% des élèves de seconde auraient déjà utilisé les outils d’IAG pour leur travail scolaire.
En 2025, 68 % des utilisateurs d’IAG de 12 à 17 ans et 73 % des 18-24 ans, adoptaient ces outils pour l’aide aux devoirs selon l’édition 2026 du Baromètre du Numérique du CREDOC (37 % des 12-17 ans en 2024).
D’autres usages “privés” des IAG se développent également : recherche d’information, création de contenu, aide à la rédaction, discussion-interaction ou programmation. Ils méritent d’être interrogés au lycée.
Plusieurs types de profils d’utilisateurs cohabitent, mis en lumière par Cédric Naudet, qui voit l’usage de l’IA comme un révélateur d’inégalités sociales, ou par Marion Carré qui oppose deux types de rapports à l’IAG : “l’aversion algorithmique” (on n’a pas confiance en l’outil, quitte à passer à côté de ses potentialités) et la “paresse algorithmique” (on se repose sur cet outil en reprenant tel quel ce qu’il propose sans effort de réflexion ; délégation cognitive).
12. Un usage des IAG qui questionne
Nous avons pu observer ces comportements dans nos lycées respectifs. Ils ont également été constatés et expliqués par différents chercheurs.
- une logique utilitariste
Une étude de Sylvain Connac dans un lycée montre que les élèves ont conscience d’adopter
“une stratégie ambivalente parce que, d’un côté, assimilée à « un gain de temps énorme avec tout le travail qu’on a à faire », mais d’un autre, à une réduction de la pensée personnelle”
qui correspond à une logique de court terme et finalement une conception de l’apprentissage où la performance immédiate prime :
“beaucoup d’élèves ne se rendent plus au lycée pour apprendre, mais pour réussir une épreuve, dans une logique utilitariste”
- un délestage cognitif problématique
Pour André Tricot, interrogé pour la Lettre Edunum documentation n°71,
“Une idée importante est que la charge cognitive, dans le domaine des apprentissages, ne doit pas être allégée, mais optimisée. Il faut l’alléger lorsqu’elle est trop lourde, lorsqu’elle dépasse les ressources cognitives des élèves. Sinon, ce qui permet d’apprendre, de se développer, de grandir, est la production d’efforts cognitifs. Pour ce qui nous intéresse, il s’agit de produire des efforts cognitifs dans le traitement de l’information et dans la recherche d’information. Il y a un allègement, non seulement pour les tâches de recherche d’information, mais plus largement un allègement de la charge qui produit ce que les collègues ont appelé un phénomène de dette : en fournissant beaucoup moins d’efforts cognitifs on apprend moins”.
Dans le même ordre d’idées, Marion Carré compare l’IAG à un “tapis roulant” qui change notre rapport à la réflexion et à l’effort intellectuel.
Il semble donc essentiel d’accompagner les lycéens pour que leur usage des IAG soit limité à des tâches ponctuelles pour lesquelles elles apportent une réelle plus-value pédagogique, sans empêcher l’effort cognitif nécessaire au développement de compétences et à l’appropriation de connaissances.
13. Des lycéens qui s’interrogent
Dans nos établissements, nous avons pu observer que les lycéens s’interrogent spontanément sur l’usage ou non de l’IAG dans le cadre scolaire ou privé : à une phase de sidération succède le rejet des IAG ou leur adoption, ce qui n’empêche pas certaines craintes de demeurer.
Les réponses à ces interrogations par les enseignants sont diverses et multiples, et laissent parfois les élèves dans l’expectative. C’est pourquoi de nombreux élèves expriment le besoin d’un cadre et d’un accompagnement de leurs usages. Ainsi, à la manière du Ministère de l’Education nationale qui propose un Cadre d’usage de l’IA en Éducation, il convient de proposer un cadre de travail aux élèves.
2- Le cadre local d’usage de l’IAG : un repère et un support de formation pour les enseignants et les élèves
Le déploiement des IAG impose de définir des repères clairs pour guider nos pratiques et celles de nos élèves. Notre démarche se réfère, en premier lieu, au Cadre d’usage de l’IA en éducation, qui fixe le cadre légal et institutionnel de notre action.
Mais notre objectif est aussi de concevoir une charte éthique qui encouragerait une pratique réflexive de l’IAG. En effet, il s’agit de questionner notre posture d’utilisateur en définissant précisément le niveau de délégation accordé à la machine ; c’est une réflexion indispensable, inspirée des travaux de Marion Carré, pour que l’outil reste au service de l’émancipation de l’élève.
21. “Utiliser (ou pas) l’IA au lycée. Quelques règles et conseils”
Au lycée polyvalent Jacques Duhamel (Dole, Jura), face à l’usage massif de l’IAG par les lycéens dans le cadre de leur travail scolaire, l’élaboration d’un support de communication commun aux élèves, parents et enseignants, et propre à l’établissement, est apparue comme une nécessité.
A l’initiative de la professeure documentaliste, un groupe de réflexion d’une quinzaine de professeurs a été constitué en octobre 2025 pour la création du document “Utiliser (ou pas) l’IA au lycée. Quelques règles et conseils”.
Une première réunion a permis de définir des axes d’action, la forme du document et les modalités de diffusion. Une première version du document a ensuite été mise en forme et proposée au groupe de réflexion qui a opéré quelques ajustements, notamment la création de pictogrammes “maison”, plus conformes aux objectifs de l’équipe. Le document a enfin été présenté en conseil pédagogique puis diffusé à l’ensemble de la communauté éducative en mars 2026.
- Les objectifs et le contenu du document :
– Plus qu’une charte, il a vocation à être une référence commune, une base de dialogue entre enseignants, apprenants et responsables légaux.
– C’est un moyen d’information (qr-codes renvoyant à des sources externes) et de préconisations pour un bon usage de l’IA. Le document pourra être régulièrement mis à jour avec des sources récentes.
– C’est un outil de cadrage définissant des règles communes (sans mention du contraire, l’usage de l’IA est interdit, par exemple) mais laissant à chaque professeur, pour chaque activité, le libre choix des niveaux d’autorisation des usages de l’IA par les élèves, les conditions d’utilisation et les attendus.
- La forme du document :
Elle est inspirée des travaux de Martine Peters sur l’utilisation transparente de l’intelligence artificielle et d’une Charte IA créée par Sandrine Lefebvre-Reghay.
- Le mode de diffusion du document : il est transmis à l’ensemble des élèves et responsables par voie numérique. Un “kit de communication IA” est mis à disposition de l’équipe pédagogique sur le porte-documents de l’Espace Numérique de Travail avec un “mode d’emploi” des différentes ressources. Il est constitué du document lui-même ; du jeu de 3 pictogrammes sur le niveau d’autorisation (format image) insérables par chaque professeur sur les documents-consignes destinés aux élèves, et de l’outil d’auto-évaluation “Transparence de l’utilisation de l’Intelligence artificielle”
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Le document et les pictogrammes sont réutilisables sous licence Creative commons CC BY-NC-SA.
Si le document a été apprécié par les professeurs, son appropriation par l’ensemble de la communauté éducative a été très relative à la suite de sa diffusion en cours d’année. Il conviendra, à la prochaine rentrée, de renouveler sa présentation aux professeurs, aux élèves et aux parents, pour que le document permette d’amorcer un dialogue en classe et à la maison.
22. “L’IA et l’apprentissage des élèves” un cadre à instaurer ?
Au lycée Honoré d’Estienne d’Orves, la réflexion par les enseignants sur l’usage de l’IA par les élèves s’est matérialisée lors d’une formation d’initiative locale (FIL) sur le thème de “L’IA et l’apprentissage des élèves”. Il est rapidement apparu qu’un cadre de travail commun serait nécessaire si l’on souhaitait pouvoir proposer aux élèves un discours cohérent au sein de l’établissement. A partir du travail réalisé par les collègues du lycée polyvalent Jacques Duhamel et de l’analyse des pictogrammes proposés par Martine Peters, une charte a été proposée lors de la formation :
La mise en œuvre de ce protocole est pour l’instant une proposition qui est en discussion et qui devra être amendée lors d’un conseil pédagogique à la prochaine rentrée scolaire.
23. D’autres exemples inspirants de cadres pour l’usage de l’IAG au niveau de la classe ou de l’établissement
- Sandrine Lefebvre-Reghay a réalisé une charte pour sa classe de Terminale STMG :
- Une Charte d’engagement en collège pour un usage responsable de l’IA pour les devoirs a été réalisée par Thibaud Hayette , collège du Renon Vonnas (Ain) :
- Les tutos des profdocs. Utiliser (ou pas) l’IA au lycée par Marie Blondiau, professeure documentaliste au lycée polyvalent Aragon – Picasso à Givors (69) est un guide d’utilisation à destination des élèves publié sur le portail documentaire de l’établissement.
- Cette affiche de la CNIL « IA Générative et vie privée » propose un questionnement en 3 étapes : avant, pendant et après l’utilisation des IAG.
- Un générateur de charte IA est mis à disposition des équipes pédagogiques par la Forge des communs numériques. Le gabarit est adaptable pour chaque établissement.
3- Une proposition de jalons pour l’acculturation à l’IA au lycée général et technologique
Un parcours de formation à l’IA au LGT. Pourquoi ?
L’acculturation à l’IA passe par une formation sur le temps long, comme c’est le cas pour les différentes thématiques d’EMI :
- parce que les notions et compétences sont multiples,
- parce que les usages et pratiques ne changent pas en un jour,
- parce que les fonctionnalités et performances des IAG évoluent très vite. La culture de l’IA nécessite une mise à jour régulière,
- parce que l’enjeu est de former les futurs étudiants, futurs actifs et citoyens.
Le rapport de l’IGÉSR de 2024 recommande de « formaliser un curriculum de formation à l’IA tout au long de la scolarité qui offre, en s’appuyant sur toutes les disciplines, une éducation à la littératie de l’IA pour tous les élèves dans l’ensemble des voies de formation, mais aussi une formation au fonctionnement de l’IA pouvant déboucher sur une spécialisation dans ce domaine. ».
Le référentiel de compétences en IA pour les apprenants (UNESCO, 2025) propose quant à lui une progression en 3 temps :
- niveau 1 : comprendre
- niveau 2 : appliquer
- niveau 3 : créer
Nous avons interprété cette proposition en la déclinant pour le lycée général et technologique en trois temps, liés à l’acquisition de compétences info-documentaires :
- démystifier l’IA en comprenant son fonctionnement (niveau 1 : comprendre),
- s’informer à l’ère de l’IA (niveau 2 : appliquer),
- utiliser l’IA comme un assistant personnel (niveau 3 : créer).
La question des enjeux, éthiques et écologiques notamment, de l’IA peut, quant à elle, être abordée au fil des 3 années du lycée.
Nous ne souhaitons pas proposer ici une progression. Notre ambition est plus modeste. Il s’agit seulement d’une proposition de jalons, d’un partage d’expériences et de pistes pédagogiques pour les professeurs documentalistes. Il conviendra à chacun d’adapter sa progression aux caractéristiques spécifiques de son établissement.
Nous avons complété nos propres propositions avec :
- des scénarios conçus pour les TraAM documentation dans les différentes académies participantes : Besançon, Lille, Montpellier, Nantes et Nice ;
- des séquences publiées, entre autres, sur Edubase pour le lycée général et technologique, en documentation, sur l’intelligence artificielle.
Certaines ne concernent pas spécifiquement le LGT mais nous semblent adaptables pour ce niveau.
4- Conclusion
Les professeurs documentalistes qui ont collaboré lors du TraAM documentation 2025-2026 se sont emparés de la thématique de l’acculturation à l’IA par les méthodes actives. De notre côté, nous avons travaillé sur un niveau particulier, les classes de lycée général et technologique, et sur la question plus spécifique de l’IAG.
Les expérimentations réalisées dans nos établissements respectifs ont confirmé la nécessité d’une formation sur le temps long : chaque séance est l’occasion d’une prise de conscience plus ou moins efficace pour les élèves qui nécessite d’être réactivée et approfondie.
L’idée d’un parcours, ou plus modestement de jalons, pour une acculturation tout au long du lycée, est une première étape pour structurer un apprentissage au long cours, en attendant l’émergence d’un référentiel ou d’une progression qui pourrait s’inspirer de différents documents comme le référentiel Pix IA, celui de l’UNESCO, etc.
Le réservoir de séquences est encore peu important : la démocratisation des agents conversationnels est récente et l’IA est devenue un enjeu d’éducation depuis quelques années seulement ; la prise en main des outils, la réflexion quant à la maîtrise des outils, et surtout l’actualisation des connaissances prennent du temps. Encore trop peu de professeurs documentalistes se sentent légitimes, à tort, pour former les élèves et les amener à questionner les usages des élèves.
Le professeur documentaliste peut agir comme enseignant mais aussi comme un conseiller et un moteur pour l’équipe pédagogique, conformément à sa mission de « maître d’œuvre de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias ». Cet engagement peut notamment s’illustrer par la création de groupes de travail dédiés ou par la proposition d’une charte IA locale, qui réponde aux besoins spécifiques de l’établissement.
Au-delà des différents enjeux précédemment abordés, la question de la délégation cognitive est un sujet central. En effet, l’usage de l’IAG par les élèves va souvent de pair avec une mésestime de leur capacité de progression : ils utilisent une IAG dans une logique utilitariste, parce qu’il faut aller vite, que l’enjeu est à court terme (l’exercice, le devoir à rendre dans quelques jours) et que l’IAG “fera forcément mieux que moi”.
Nous, enseignants, devons, d’une part, réfléchir à nos pratiques pédagogiques et notamment d’évaluation face à ce nouvel enjeu. Et nous devons, d’autre part, permettre aux élèves de prendre conscience de leur fonctionnement cognitif et croire en leur potentiel de progression, pour les amener à des méthodes qui favorisent leurs apprentissages, avec ou sans IA.
L’utilisation spontanée des IAG par les élèves pour leurs travaux scolaires se fait essentiellement hors des établissements, à la maison. Pour agir sur ce nouveau défi éducatif, nous devons songer à associer les parents. La question de l’IA mérite d’être abordée dans le cadre de la coéducation.
Bibliographie
- Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM). (2026). Baromètre du numérique, édition 2026. https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-du-numerique-edition-2026
- Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (CLEMI). (16 septembre 2025). Un nouveau parcours de formation pour comprendre et prévenir les ingérences numériques étrangères. https://www.clemi.fr/actualite/un-nouveau-parcours-de-formation-pour-comprendre-et-prevenir-les-ingerences-numeriques-etrangeres
- Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC). (2026). Baromètre du numérique, édition 2026 : Rapport. https://www.credoc.fr/publications/barometre-du-numerique-2026-rapport
- Connac, S. (6 mai 2026). Autopsie d’une préparation au grand oral avec l’IA. Les Cahiers pédagogiques. https://www.cahiers-pedagogiques.com/autopsie-dune-preparation-au-grand-oral-avec-lia/
- Filliol, J. (mars 2026). L’Intelligence artificielle dans les programmes et en éducation. https://view.genially.com/
69a2b2a1407382577f883e17 - Ministère de l’Éducation nationale. (2025). Cadre d’usage de l’IA en éducation. https://www.education.gouv.fr/cadre-d-usage-de-l-ia-en-education-450647
- Ministère de l’Éducation nationale. (avril 2026). Lettre ÉduNum documentation n°71. Éduscol. https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/cahieredunumdocumentation71avril2026pdf-126716.pdf
- Naudet, C. (2026). L’usage de l’intelligence artificielle générative au lycée : un révélateur des inégalités socio-scolaires ? Distances et médiations des savoirs, (54). https://journals.openedition.org/dms/11781
- Perret, A. (30 mars 2026). IA génératives, quels enjeux éducatifs et informationnels ? [Webinaire / Entretien]. Prof & Doc – académie de Besançon. https://documentation.ac-besancon.fr/ia-generatives-quels-enjeux-educatifs-et-informationnels/
- Pix. (mai 2026). Référentiel Pix : les compétences numériques en intelligence artificielle. Développer les compétences numériques essentielles pour maîtriser l’IA. https://cloud.pix.fr/s/WjSyCLoR7DbxE8b?dir=/&editing=false&openfile=true
- Sénat. (octobre 2024). IA et éducation (Rapport d’information n° 101). https://www.senat.fr/rap/r24-101/r24-101.html
- Snégaroff, T. (Animateur). (29 novembre 2025). L’IA ou le paradoxe du tapis roulant avec Marion Carré [Épisode de podcast audio]. Dans Le grand face-à-face. France Inter. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-face-a-face/le-grand-face-a-face-du-samedi-29-novembre-2025-6788261
- UNESCO. (2025). Le Référentiel de compétences en IA pour les apprenants. https://www.unesco.org/fr/articles/referentiel-de-competences-en-ia-pour-les-apprenants
Auteures de l’article : Claire Chignard (académie de Nantes), Cécile Diet (académie de Besançon)










